La Mairie - Fronton



Une plaque pas très lisible ... mais dont on devine l'enseigne: Place du Général Mireur ...
Au dessus la devise de la république : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE
et pour préciser l'indication : MAIRIE
A bien y regarder la typologie de ce mot est étonnante, non ?
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Le Général François Mireur

Extrait du site Wikipédia

François Mireur (5 février 1770 - 9 juillet 1798) est un général français qui s’est distingué pour avoir chanté
le « Chant de guerre pour l’armée du Rhin », plus tard connu sous le nom de La Marseillaise,
en 1792 lorsqu’il s’est porté volontaire pour l’armée républicaine nouvellement créée.
Il a ensuite servi sous Napoléon Bonaparte et a été tué en Égypte en 1798.
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C’est à dix-neuf ans que François Mireur arrive à Montpellier après une enfance sereine.

Il veut y suivre des cours à la Faculté de Médecine. « C’était en 1789, j’y retrouvais mon cousin Chiris, abbé de l’église Saint Denis.
Auprès de lui, j’ai puisé ardeur et soutien qui m’ont amené à devenir docteur en médecine à l’âge de vingt-deux ans en 1792 ».
Un titre dont il ne se servira guère.
Tout le pays en effet est occupé par la Révolution. Depuis la convocation des États généraux, la prise de la Bastille,
la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, le vote de la Constitution, avait émergé à Montpellier une immense exaltation patriotique.
En 1790, avec les montpelliérains Cambon, Cambacérès et le maire Durand,
le jeune Mireur participe à l’action du club des amis de la Constitution et de l’égalité à l’image du célèbre club des Jacobins de Paris.
« Mon zèle, ma philanthropie firent de moi le capitaine de la garde nationale de Montpellier,
laquelle avec d’autres citoyens s’empara de la vieille citadelle royale dans la nuit du 1er au 2 mai. Ce fut notre Bastille ! ».
Adepte des idées nouvelles, probablement franc-maçon1, Mireur fait de nombreuses propositions :
rendre publiques les séances du Conseil Municipal de la Commune, supprimer les différences entre les riches et les pauvres lors des enterrements,
dispenser gratuitement l’enseignement aux enfants, lutter contre la présence des chiens enragés dans la commune...
En 1792, il se rend à Marseille pour organiser la fusion des volontaires des deux villes qui s’engagent pour combattre l’Autriche.
Le 22 juin, au cours du repas donné en son honneur au lendemain d’un discours devant le club des Amis de la Constitution,
il entonne pour la première fois le Chant de Guerre pour l’Armée du Rhin, composé par Rouget de Lisle.
Adopté par les volontaires marseillais qui le chanteront au cours de leur marche vers Paris en juillet,
le chant deviendra ainsi la Marseillaise.



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